Principe général de la mesure
Risques de fermeture
L'association dans une situation critique
Un cahier des charges négocié en 2006
Que vaut la parole de l'état ?
La mobilisation des salariés
L'association dans une situation critique
L'APRES vit peut-être ses derniers mois. En effet, la baisse globale des financements associatifs, couplée à la hausse des charges et des prix nous emmène en terrain déficitaire (15 000 euros par mois) et conduira mécaniquement au dépot de bilan courant juin 2008.
L'association et la fédération Citoyens et Justice avaient pourtant anticipé cette crise en négociant avec l'administration pénitentiaire une grile tarifaire censée financer les structures à hauteur des prestations fournies.
Un cahier des charges négocié en 2006
La fédération citoyens et Justice a initié dès 2005 des négociations avec les représentants de l'administration pénitentiaire auprès du ministère de la justice. Ces pourparlers ont abouti à une grille tarifaire basée sur le financement par l'administration pénitentiaire de la moitié du coût d'un détenu en placement extérieur.Selon ce cahier des charges, notre prix de journée aurait dû être dès le premier janvier 2007 de 40 euros (contre moins de 30 actuellement.)
Que vaut la parole de l'état ?
Quand nous avons voulu appliquer le barême mis en place et signé par le ministère, la délégation régionale Nord de l'administration penitentiaire nous a opposé une fin de non-recevoir au prétexte qu'elle n'avait pas les fonds nécessaires pour appliquern la convention de son ministère de tutelle.
Etrange duplicité de l'Etat dont une main honore un accord de sa signature et l'autre refuse de l'appliquer
La mobilisation des salariés
Depuis, des mois le conseil d'administration et la direction de l'APRES ont multiplié les contacts (élus locaux, ministère) pour faire reconnaitre les droits de l'association le dossier serait paraît il sur le bureau de la Garde des Sceaux...
Les salariés se sont constitués en collectif pour faire connaître la situation du grand public en alertant la presse et par le biais d'une pétition. Le soutien de tous les citoyens est nécessaire pour que l'Etat accorde son discours (nécessité des aménagements de peines) et ses actes, respecte la parole donnée... Et sa signature.
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